un tzigane perfect

florin niculescu e un violonist cu o gratie incredibila, cu care de obicei te nasti. asta e cazul lui. (spre deosebire de restul muzicienilor din trupa, in special chitaristul leader, complet impotent muzical, ca majoritatea celor care traiesc ciugulind mecanic din cadavrul lui django reinhard). al nostru are swing, manca-ti-ash!

les belles passantes

întâi am citit aici textul splendid al lui raul necesar

şi mi-am amintit de un cântec perfect al lui georges brassens, ale cărui versuri explică mai bine această muzică tristă pe care o murmurăm uneori atât de precis.

cântecul şi mai jos versurile.

Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu’on aime
Pendant quelques instants secrets

A celles qu’on connait à peine
Qu’un destin différent entraîne
Et qu’on ne retrouve jamais

A celle qu’on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s’évanouit

Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu’on en demeure épanoui

A la compagne de Voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraîte court le chemin

Qu’on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu’on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main

A la fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval

Qui voulu rester inconnue
Et qui n’est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal

A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d’un être trop différent

Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D’un avenir désespérant

Chères images aperçues
Espérances d’un jour déçues
Vous serez dans l’oubli demain

Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu’on se souvienne
Des épisodes du chemin

Mais si l’on a manqué sa vie
On songe avec un peu d’envie
A tous ces bonheurs entrevus

Aux baisers qu’on n’osa pas prendre
Aux cœurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu’on n’a jamais revus

Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir

On pleure les lêvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l’on n’a pas su retenir

muzica de noapte si de spart sticle

mie nu imi place prea tare de eric clapton.

daar piesa asta, care vine din anii 60, cand clapton canta cu john mayall’s bluesbreakers ridica parul pe mine si acolo unde el nu creste.

in plus, e live, deci e adevarat tot ce auziti.

fiti siguri ca aveti un pahar cu ceva in mana si press play.

come together, veniti împreună, numai come

am luat piesa asta de beatles, care trebuia să ajungă un soi de imn electoral, şi am căutat coveruri.

foarte impresionant, ce să spun, dar michael jackson rulz definitely, funky, fresh & swingy.

originalul

soundgarden

aerosmith

craig david, suficient de decent, adica mereu cu celebra caciulita enrique iglesias,

early tina turner & ike

un cover tres joli la ukulele 😉

si, le dessert, le magnifique roi du pop,